TOKIOHFICTION-OS

TOKIOHFICTION-OS
hello tout le monde !!!

Certains me connaissent par mes anciennes fictions, mais d'autres pas, ce qui est normal. Alors je me présente. Je m'appelle Joy et j'ai 18ans. J'ai déjà écrit trois fictions dont une encore en cours. Et aujourd'hui, jai voulu faire un blog légèrement différent...

Voici mon premier blog d'OS. Et pour une fois, c'est vous qui en avez les commandes !!! Ne soyez plus uniquement des lecteurs, devenez muse !!! Une petite explication peut etre ? OK, alors suivez le guide ...

J'ai vu a travers certains blogs ce fonctionnement, et je dois avouer qu'il me plait assez. Je ne cherche a copier personne, j'ai juste trouver que c'était une excellente idée ! J'ai beaucoup d'imagination, mais j'aime aussi que l'on me donne son avis, qu'on me dise quel genre d'histoire on aimerait voir. J'aimerai etre a la hauteur des vos espérances. Savoir que je peux écrire quelque chose qui vous plaira d'apres une simple idée. Surprendre la personne qui l'aura émise. Qu'elle me donne ses impressions. J'adore les défis !!!!!!!!!!

Le principe est assez simple. Parfois, je posterai des OS qui viendront entièrement de mon imagination. Et d'autre, ce sera vous qui me les aurez inspiré. Pour ca, il suffit de vous lacher, de ne pas avoir peur d'etre ridicule pour ses idées ou ses envies. Vous aviez envie de voir telle ou telle histoire mais n'avez jamais osé l'écrire ou le demander ? C'est le moment de réparer ca !

Je vous propose un formulaire, ma fois, assez simple :

°RESUME : absolument tout ce qui peut vous passer par la tete ! Pas de censure. Surtout, soyez clairs sur vos attentes.
°ETAT D'ESPRIT : m-pregancy, angst, twincest, autres couples (par la je veux dire autre que Bill et Tom)
°POV : Interne, externe, Bill, Tom, Gustav, Georg, narrateur, etc.
°EXTRAS : Si vous avez des exigences, par exemple sur un lieu, un décalage au niveau des âges, si vous ne voulez pas que les jumeaux soient freres. Toutes les petites exigences que vous pouvez avoir. N'ayez pas peur d'etre exigent.

Voila, je pense avoir été (a peu pres) claire. A vos claviers les amis ! Et surtout, n'ayez pas peur du ridicule. Personne ne le sera.

Chaque fois qu'une idée sera choisit, il y aura un nouvel article nommant la personne qui en a eu l'idée, un résumé, et sur le meme article suivra l'OS.

Des questions ? S'il y en a, je vous en pris. J'essairai d'y répondre avec le plus grand soin.

Bon voyage au travers de mes lectures (n'hésitez pas s'il y a des critiques, elles sont les bienvenues si constructives;) ).

Joy.
# Posté le samedi 07 juin 2008 16:24
Modifié le dimanche 08 juin 2008 10:22

SOMMAIRE

tous les articles :
# Posté le samedi 07 juin 2008 16:27

DES QUESTIONS ?

Ici, j'essairai de répondre au plus grand nombre de questions que vous pourriez vous poser. Sur n'importe quoi. Me concernant, ou concernant le blog.
# Posté le samedi 07 juin 2008 16:28

OS NUMBER ONE

A CHAQUE PORTE

RESUME : Tom souhaite racheter son ancienne maison. Et ses souvenirs qui vont avec. Des souvenirs a la fois tellement douloureux, et tellement beaux. Il souhaite visiter une nouvelle fois la maison, la redécouvrir a sa manière. Et ses souvenirs lui reviennent.
POV : Interne
GENRE : Yaoi

En espérant que ce premier OS vous plaira (il vient de ma petite caboche celui-là ;) )
Joy.




______________________________________________________________________________________





La voiture arpente les routes et je me remémore les chemins de terre. Bientot, nous serons devant la maison. Bientot, je pourrais faire une offre. Acheter ces souvenirs. Je trouve ca tellement horrible. Mettre de l'argent pour acheter sa vie. Quelle cruauté. Racheter des moments de son enfance que personne ne voudrait, certainement, mais qui m'ont tellement manqué. Qui m'ont tellement construit. Qui font de moi ce que je suis aujourd'hui. Qui font qu'aujourd'hui, j'ai une belle vie. Mais une vie avec des manques. Une vie remplie de souvenirs. Qui ne devraient pas en etre. Qui devraient etre vécus au jour le jour. Si seulement tout c'était passé autrement. Si seulement nous n'avions pas été si jeunes...

La voiture s'arrete.

«Ca vous fait cinquante euros, monsieur» La vache, pas donné pour un taxi. Je paie, laissant un large pourboire, et descend. Elle est là, devant moi. Le petit portail a disparu, remplacé par une imposante barrière. Je sonne et elle s'ouvre toute seule. Je parcours les cent metres qui me séparent de la porte. Je toque.

Un homme d'un certain âge m'ouvre. «Mr Kaulitz ?» J'acquièce et il me fait entrer. Tout a changé. Les meubles de mon enfance ne sont plus là. Ils ont bon goût. Je ne dis pas. Mais ce n'est pas chez moi. Je m'installe sur leur grand canapé.



«Bien. Mr Kaulitz. Je vous avoue que votre offre était, ma fois, tres conséquente, mais quelqu'un a fait monté plus encore les enchères.
-Pardon ? Mais ... comment ca se fait ?
-Un monsieur est passé il y a deux jours nos offrant deux fois le montant que vous nous avez proposé.
-Eh bien ... Certes. Ecoutez, je veux cette maison. Comme vous le savez, j'y ai habité. Elle a énormément d'importance pour moi. Je la veux. Dites moi combien il vous en propose, je fais monter l'offre. Mais je me demande bien qui a pu faire monter autant le prix de cette maison. Elle n'a pourtant rien d'extraordinaire, sans vouloir vous ofusquer.
-Il a voulu garder l'anonymat. Nous devons le revoir ce soir.
-Bien, dites moi le montant du chèque que je dois vous faire. Je la veux, et je l'aurai. Peu importe son prix. J'ai les moyens. Comme ca, en plus, vous pourrez vous faire une vie tres aisée. Vous racheter une maison sans faire de crédit, et vous la couler douce pendant un moment, je pense.
-C'est exact. Et tres généreux de votre part.
-Ne le prenez pas mal, mais je ne le fais pas pour vous. Je le fais pour moi. Je pourrais revisiter?
-Faites comme chez vous.
»

Comme chez moi ... C'était chez moi avant d'etre chez vous. Et ce sera chez moi, après avoir été chez vous. Je monte les escaliers. Premiere porte a droite. J'entre. C'est une chambre de petite fille. Rose. C'est inioble. Mais bien vite, je revois ma propre chambre. Avec mes meubles, mon enfance.





«
«-Tom !
-J'suis dans ma chambre !
»

Elle entre dans ma chambre. Et pose ses mains sur ses hanches.

«Mais, Tom ... t'es toujours pas pret ?
-Mais maman, c'est bon, jvais pas sortir le costard non plus ?
-Non, mais évite le baggy quand-meme.
-Non mais, arrete !!! Il vient vivre ici, certes, mais c'est pas pour moi! Il s'en fout de ma gueule ! De toute facon, il me verra presque jamais.
-Mais Tom ! S'il te plait, pour moi... Fais moi plaisir.
-Bon, d'accord.
»

Je me lève, las, de mon lit. J'aime bien, moi, mes baggis. Elle me saoule.
Je me change quelque peu, attache mes dreads. Lasse mes chaussures, range mon bureau. Je crois que c'est la premiere fois que je le fais. Je tire les draps de mon lit, mets tout mon foutoir en dessous. Pourquoi faire autant pour un mec que je ne connais meme pas ? Pour faire plaisir a ma mere, surement. Si ce n'étais pas pour son bonheur, je lui dirais franchement ce que je pense ...

«Tom, s'il te plait, viens m'aider» La revoilà dans ma chambre. Et sous le choc. Je crois qu'elle n'a plus vu le sol de ma chambre depuis mes huit ans. «Merci Tom, pour tout.» Je gromelle une vague réponse. Et la suis. La chambre d'amis ?

«Maman, pourquoi sommes nous dans la chambre d'amis ?
-Ah, je ne te l'avais pas dit ?
-Euh ... non. Vous faites chambre a part ?
-Non, pas vraiment non. Il a un fils, d'a peu pres ton age. Je crois meme que vous etes jumeaux a quelque chose pret.
-Pardon, tu te moques de moi, maman, pas vrai?
»

Elle esquisse une grimace pour se faire excuser. C'est dingue, je ne peux rien lui refuser »




Je referme la porte sur la chambre et pousse la porte d'en face, la salle de bain.




«
«-Non mais ca va pas ? Referme cette porte tout de suite!»

Je me confonds en excuse et sors. Eh merde, voila qu'il était tout nu en train de sortir de la baignoire. Pas mal, mon nouveau frangin. Mais je crois qu'il vaut mieux que j'évite de le lui dire ...

«Tom ! C'est bon, tu peux entrer !
-Merci


J'ouvre a nouveau la porte et entre dans la salle de bain. Il a mis une serviette autour de ses hanches, il est tellement fin. Tellement bien fait. Je l'observe dans le miroir un moment. Il est en train de se maquiller.

«Qu'est-ce que tu regardes ?
-Toi. Je te regarde toi.
-Y a rien a voir.
-Crois-moi, si.
-Oui, sauf que je ne mange pas de ce pain là.
-Menteur.
-Peut etre, mais je préfère ne pas baiser mon frangin, tu m'excuses ?
-On n'est pas frere, Bill. Et personne ne t'a parlé de baiser. J'ai juste parler de regarder.
-C'est exact, c'est moi qui en parle, parce que tu y as pensé.
-Peut etre. Bon, je voudrais me laver, tu me laisses la place où tu préfères céder a la tentation de me voir tout nu ?
-Ok, je sors.
»

Je rigole doucement, puis monte dans la baignoire. Ce type me rend fou...»




Je referme une nouvelle fois et prend la seconde porte a gauche.




« «Bill ?» Je toque a sa porte. «Hum...» Il dort. Je me permet d'entrer, et je me glisse sous ses draps. Il y fait tellement plus chaud que sous les miens.

«Tom, qu'est-ce que tu fous?
-Je viens dormir avec toi.
-Dormir ?
-Dormir.
-Alors tu peux repartir.
-Non.
-D'accord


Il enlace ma taille par derriere et pose sa tete sur mon épaule. J'entends sa repiration régulière. Il s'est rendormi. Et moi je souris. Comme un con, dans le noir. »




J'allais a nouveau refermé la porte quand une idée me parvint. J'entre dans la chambre, et me dirige vers la bouche d'aération, attrape une chaise, et grimpe dessus. Je tire sur les barreaux de la bouche et une petite cavité s'ouvre. Tout est encore intact. Plein de poussières, mais tout y est. Je prends le petit pendentif entre mes doigts et l'observe.




« Je suis complètement perdu. Je ne sais pas si oui ou non, je dois le lui offrir. Oui, non ? «Tom tu ...» Et zut, trop tard, il l'a vu. «Qu'est-ce que c'est que ca ?» Lui répondre la vérité, ou mentir ?


«Un pendentif, je réponds, simplement.
-Merci, j'ai vu. Mais encore ...
-Bill und Tom,
je lis, sur le recto du médaillon.
-Oh.
-Je savais que ca ne te plairait pas ... je ...
dis-je précipitamment.
-Tom ...»


Il me prend le bras, pour me calmer. Je plonge dans ses yeux. Ils sont tellement magnifiques. Tellement profonds. Surtout soulignés de cette façon par le khôl. Mon dieu, je fond.

«Il est magnifique, Tom» Il se retourne, et soulève ses cheveux. Je lui passe le pendentif autour du cou, et il revient vers moi, la main sur le collier, le trituant de ses doigts fins. Il me sourit. Ses lèvres s'approchent, son sourire ... Un baiser. Juste un. Tellement bref. Mais tellement beau. J'ai les joues rougies, mon coeur qui s'accélère. Je lui caresse la joue puis je repars dans ma chambre. Les parents ne vont plus tarder maintenant »




«Mr Kaulitz ?» Je sursaute et referme vite fait sa cachette. «Oui ?» Je redescend les escaliers et me retrouve a nouveau dans le salon.

«Nous sommes désolé, Mr Kaulitz, mais l'autre monsieur ne va pas tarder, et nous lui avons promis l'anonymat alors ...
-Je comprends. Merci pour tout. Je reviendrai. Tant qu'elle ne sera pas a moi, je reviendrai.
-Comme vous le souhaitez. Aurevoir Mr Kaulitz, je vous raccompagne
»

Il me raccompagne et je lui dis au revoir. Deux taxi sont garés devant la maison. Certainement l'inconnu est il dans le second. Je monte dans le mien et attend. Voir s'il descend. Mais je comprends vite qu'il s'assurera que je suis bien parti avant de quitter le véhicule. Alors je fais signe au chauffeur de partir. Je reviendrai demain. Oui, certainement reviendrai-je demain.





***





Une fois la voiture tournée au coin, je sors de mon propre taxi. Le portail est encore ouvert. Ils m'attendent. Ils me tendent la main, je la leur sert.

«Bonjour, Mr Trümper.
-Bonjour. Rasssurez-moi, il n'a pas fait une meilleure offre que la mienne ?
-Venez, entrez,
me dit la femme»

Je les suis jusque dans la cuisine.

«Que désirez-vous boire ? Martini, Jus de fruits, biere ?
-Euh, de l'eau m'ira tres bien. Merci.
-Bien, commence l'homme. Effectivement, cet homme a fait une offre plus importante que la votre.
-Eh merde.
-Permettez-nous une question, mais pourquoi cette maison a-t-elle autant d'importance a vos yeux ? Ce n'est qu'une maison...
-Pour vous, ce n'est qu'une maison. Pour nous, c'est bien plus que ca. Cette maison est un souvenir immense. Une partie de reve inachevé.
-Je comprends. Mais pourquoi vous la disputer ?
-Sans vouloir vous vexer, cela ne vous regarde pas.
-Excusez-nous... Désirez-vous visiter ?
-Je connais cette maison par coeur.
-Peut etre a-t-elle changée dans vos souvenirs...
-Merci, je vais y aller


Je termine mon verre et me lève. Je suis sur que mes souvenirs de cette maison sont intacts. Je leur sert la main, puis me ravise. «Vous avez raison, je vais aller voir.» Il ouvre son bras, histoire de dire, faites comme chez vous. Pauvre débiles. Cette maison était la mienne avant d'etre la votre.

Lentement, je monte les escaliers. Au beau milieu, je m'arrete, et observe le salon d'ici. Les meubles présents disparaissent et laissent place a mes souvenirs.


«
Il est allongé sur la canapé. Il a 39° de fièvre. Je lui amène un verre et un cachet.

«Tiens, Tom. Bois çà.
-Merci, il tousse violemment. Ils rentrent quand, les parents ?
-SSShhht. Ne t'en fais pas, je suis là, moi.
-Tu me détestes.
-Pas du tout. Je déteste le fait que mon père soit avec ta mere. Mais je ne te déteste pas. Au contraire. Regarde toi, meme malade, tu es magnifique. Tes yeux coquins couleur noisette. Je ne te déteste pas, Tom. Je me déteste de ne pas assumer.
-Alors assume, il tousse a nouveau. Et vite.
-Si seulement c'était aussi simple


Il me tend les bras, et je m'y blottis. Je pourrais etre malade, demain, mais je m'en moque. Je me sens bien, contre lui. Je ne le connais que depuis deux semaines, et mon coeur s'emballe déjà. Je deteste cette partie de moi qui aime les garçons. C'est tellement mal vu. On se moque tellement de vous quand vous etes différents. Et nos parents, que diraient-ils ? Mon pere se moque déjà assez de moi à propos de mon look, sans en rajouter une couche sur ma sexualité.

«Bill ?
-Hum.
-Arrete de penser. Profite de mes bras, de mes caresses. Oublies tes parents et le monde.
»

Il tousse a nouveau plus fort que d'habitude et ma tete se soulève en meme temps que sa poitrine. Sa main passe dans mes cheveux, et il les caresse, comme cette main qui passe dans le creu de mes reins, dont les doigts me frolent du bout de ses ongles courts. S'il n'y avait que nous. Qu'on serait bien. »




Je secoue la tete et continue mon ascension vers l'étage. Première porte a droite.




«Tom est étendu sur son lit. Un casque sur la tete. Il ne m'a pas entedu entré avec toute cette musique dans ses oreilles. Je m'asseois au bout du lit, ce qu'il a dû sentir puisqu'il se redresse en ôtant ses écouteurs.

«Je peux t'aider ?
-Peut etre.
-Mais encore ...
-Tom, apprends moi comment on fait avec un garçon.
-Pardon ?
-J'ai ... j'ai la trouille, je bégaie. J'ai vraiment envie d'etre avec toi ... mais je ne sais pas comment on fait. Et ca me bloque. J'ai toujours été qu'avec des filles.
-Bah, tu sais, c'est pas tres différent.
-Menteur.
-Meme pas, et puis, la différence avec le fait de coucher avec nimporte quelle nana, c'est que nous, on a des sentiments l'un pour l'autre ...
»

Automatiquement, ma main glisse vers le pendentif. Il me l'a offert hier, et depuis, je ne le lache plus. Retournant des milliers de questions dans ma tete. Il s'approche dans mon dos, et m'enlace en posant ses mains sur mon ventre et laisse sa tete se poser dans mon cou. Il m'embrasse. Il titille mon oreille de sa langue.

«Bill, ne rougis pas. Pas avec moi.
-Tom, j'ai la trouille.
-Alors on ne fera rien.
-Tom, je veux qu'on le fasse. Je ne sais juste pas comment m'y prendre
»

Pour seule réponse, il emprisonne mes lèvres. Il se lève du lit et vient se mettre a califourchon sur moi. Ses mains sont passées sous mon tee-shirt et caressent mes hanches. Il passe sa langue sur mes levres pour demander acces a ma bouche, ce que j'accepte. Il embrasse tellement bien. Tellement doucement. Sans brusquerie aucune. On a tellement l'impression qu'il m'aime. Peut etre que oui, au fond. En vérité, je m'en fou. Moi je l'aime, c'est l'important. Ses doigts remontent peu à peu, emportant avec eux mon tee-shirt. On se décolle l'espace d'un instant pour que l'on ôte tous les deux nos hauts mais on se retrouve bien vite.

Il embrasse ma machoire, fait courir sa langue le long de mon cou, puis de mon épaule, les mains sur mes hanches. Il descend, petit a petit. Sa langue dans mon nombril. Je me cambre sous l'attention. Ses doigts s'approchent de ma ceinture et la dégraffent, j'ai un mouvement de recul mais il me rassure.

«Bill, si tu ne veux pas, je n'y touche pas.
-Non, vas y
»

Il déboutonne mon jean, et le tire lentement vers le bas. Pour me laisser le temps de dire non. Mais rien ne se passe. J'attends la suite. Je le laisse faire. Il me le retire entièrement. Puis il s'asseoit à côté de moi. «Ferme les yeux» J'obtempère. Je sens ses deux mains glisser sur chacun de mes molets, me procurant quelques frissons. Je ressens la moindre chose qu'il me fait. Ses doitgs qui remontent progressivement. Qui viennent se loger entre mes cuisses, allant et venant, pour me frustrer un peu. Puis ses lères se posent au niveau de ma ceinture, pendant que ses mains passent dans les pans de mon boxer. Tranquillement, il me le retire. Et je me laisse faire.

«Tom, qu'est-ce que tu vas faire ?
-Sssshhht. Laisse toi aller.
»

A ce moment là, un frisson inimaginable me parcourt. Ses ongles raclent le long de ma verge presque entièrement dressée. Il enroule ses doitgs autour, sans les bouger. J'ose un coup de bassin qui le fait rire. Il amorce un lent vas et viens. Je me cambre une nouvelle fois lorsque je sens sa langue sur le bout de mon gland. La vache. Il titille le bout de mon sexe pendant que sa main s'accélère. Puis il me prend en bouche. Je sens cette humidité chaude. J'en peux plus. Voilà des minutes que ca dure, ce petit jeu. Il retrace des S de sa langue.

«Oh mon Dieu !» Il rigole dans sa fellation. Sa bouche se retire et il accélère un peu plus ses mouvements de main, avant que je ne me libère dans un cri rauque. »




Je referme la porte. Deuxième porte a gauche. Mon ancienne chambre. C'est celle des parents, maintenant, j'imagine. Sobre. Coquet. Blanc. Trop blanc. Trop neutre. Peu importe, ma mémoire a vite fait de me transposer dans le passé.




« Je suis dans mon lit. L'orage fait rage dehors, et je n'arrive pas a dormir. J'ai tellement peur de ses foutus orages. La pluie tape contre les vitres trop fines de la fenetre. Elle cogne, encore et toujours. Les arbres du jardin plient sous le vent et sous les gouttes trop grosses. La lune projette des ombres sur mon mur. On dirait des mains. Qui viennent me chercher. Pour me faire du mal. Je vis un cauchemard éveillé. Je gémis a chaque coup de tonnere. Meme si je sais que l'orsque le tonnere gronde, l'éclair est déjà passé et qu'il est trop tard pour avoir peur. Mais un coup de tonnere en caché toujours un autre. Un plus violent et plus rauque me fait sursauter et je pousse un cri, sous mes draps. La couette relevée jusque mon menton. La sueur coule dans mon dos. J'ai la trouille.

«Bill ! C'est Tom. Tout va bien ?» Je parviens à gémir un non significatif de ma peur. La porte s'ouvre lentement et il ouvre la doucement la porte. Son hombre s'approche jusqu'à moi. Il se glisse dans mon lit, et me prend dans ses bras. Je sanglote. Il caresse mes cheveux et embrasse le dessus de ma tete. «Chhhuut» Mais je ne me calme pas. «Hey, Bill, regarde moi. Ne pense qu'à moi.» Ses levres s'approchent des miennes et je frissone, de plaisir cette fois. Sa langue passe dans ma bouche et je joue avec. Je m'amuse. Il faut que j'oublie cet orage. Je passe sur lui, et l'embrasse, encore et encore, pendant que ses mains passent dans mon dos, et descendent. Il glisse ses doigts sous mon boxer et je le laisse faire. Je sens son torse chaud sous le mien, et j'en tremble de plaisir. Ce sera notre première fois. Notre première nuit. J'en ai décidé ainsi. Sa main passe sur le devant et ses doigts raclent mon sexe, m'arrachant un gémissent de plaisir. Sa deuxième main sur se pose sur mes levres. «Chuuut, ne réveille pas les parents.» Alors pour ne pas gémir j'emprisonne encore ses levres. Ma fois si douces. Ses doigts retracent des vas et viens bien mesurés sur ma verge qui se tend et se gonfle au fur et à mesure. En appuie sur un coude, je descend mon autre bras sur son propre calecon, avant de passer la main dans une des jambes de son sous vetements. Je masse un peu son anneau de chair. Cette fois, c'est lui qui gémit, sans cesser de me caresser. Puis je lui présente mes doigts et il les leche goulument. Apposant sa salive. Il est pire que bandant. Je replace ma main et enfonce un doigt en son antre. Il est tout chaud, ca me donne des vertiges. Je le fais aller et venir, lui a du mal a s'occuper de moi. Je cherche sa prostate. Lorsque je la trouve enfin, j'introduis un deuxième doigt. Ses vas et viens sur mon saxe se font de plus en plus lents. Il commence a prendre du plaisir. Il n'arive plus a se concentrer sur moi. «Un troisième, s'il te plait.» gémit-il. Je ne peux qu'accepter et introduis ce troisième doigt qu'il convoite tant. Je plie mes phalanges pour toucher ce point de désir, joue avec lui. Il n'en peut plus. Ses mains descendent lentement mon calecon. Je comprends ce qu'il veut et de ma main libre, je fais de meme avec le sien. Je l'embrasse encore une fois, plus amoureusement que jamais, puis le regarde dans ses beaux yeux noisettes. Ils m'envoient des messages de désir. Il me veut en lui. Alors lentement, je retire mes doigts et place mon sexe sur son ouverture. Il tend le bras et ouvre mon tiroir. Il en sort un tube de lubrifiant. Je ne savais meme pas qu'il en avait caché un là. «Je me doutais que notre premiere fois serait ici. Je ne voulais pas prendre de risque.» Je rigole doucement et il ouvre le tube, faisant couler le gel dans sa main, avant de l'appliquer sur mon sexe certainement rouge. Une fois fait, j'amorce mon entrée. Il se cambre, moi je tente de ne pas plier. Petit a petit, mon memebre fait son chemin, jusqu'a arriver au bout. Alors j'amorce un sens contraire. Toujours aussi lentement. Mais il donne des coups de reins. Il veut que j'accélère. Alors j'accélère. Il se cambre de plus en plus. Il ruisselle de sueur. Ses mains sont crispées sur les draps devenus humides. Mon dieu que je l'aime. Ses cris se font de plus en plus forts. De plus en plus puissants. Les miens aussi. Alors j'essaie d'étouffer nos cris en l'embrassant. Lui happe ma langue comme si sa vie en dépendait. Je suis bientot là. Quelques coups de reins et je parviens à l'ogasme. Mais lui n'y ai toujours pas. Alors j'empoigne sa verge et le masturbe, tout en continuant mes coups de reins. Il vient. Bientot. Il se cambre sous le poids de l'orgasme et retombe lourdement sur le matelas. Je me retire et reste allongé sur lui. Il entoure mon corps humide de ses bras et m'embrasse une derniere fois sur le sommet du crâne. Plussieurs minutes passent et l'on ne dit rien. Jusqu'à «Tu as vu ? L'orage a cessé !» Je souris contre son torse avant de m'endormir. Lui aussi certainement »




Je referme la porte, un sourire triste sur les levres. Ma premiere nuit d'amour avec lui. Je continue le couloir et arrive devant une porte vitrée. Je l'empreinte et descend l'escalier qui mène directement au jardin. Ils ont gardé la balancoire. Je m'y assois et me balance légèrement, les pieds toujours au sol, la tete appuyée sur les chaines.




« Je suis assis sur cette balancoire, une clope a la main. Des larmes dans les yeux, pretes a couler. Tom s'approche de moi et s'assis sur celle d'à côté. Les yeux rivés sur le sol. Il a l'air si malheureux. Certainement autant que moi.

«Alors ils se séparent.» dit-il avec fatalité. Eh oui. Et pourant, ca ne faisait meme pas six mois. Mais le travail de papa a changé la donne. Et son travail passe malheureusement avant. «Vous partez où ?» Je ne réponds pas. Si je parle, je pleure. «Bill, réponds moi. S'il te plait» Ca y est, je pleure. Lui reste les yeux rivés sur la terre au dessous de nos pieds. «En France.» Un sanglot, puis deux. S'il te plait. Ne pleure pas. «Tu ... tu viendras me voir pendant les vacances ? Pas ... pas vrai ?» Je ne veux pas dire ca. Je ne veux pas lui dire ce que j'ai a lui dire.

«Je ... je suis désolé, Tom.
-Non, non. Tu peux pas...
-Tom, je peux pas. J'assume pas. Je n'assumerai jamais. A la maison, oui. Dans la rue, pendant les vacances ...non, je ... je suis désolé, Tom.
-Non, c'est pas vrai ... c'est un cauchemard. Après tout ce qu'on a vécu, Tom.
»

Ses yeux se sont relevés vers moi. Il me supplie du regard, et moi je le fuis. J'y peux rien si j'assume pas. Mon pere n'assumera pas non plus que son fils soit homosexuel. Non, je ne peux pas. «je suis désolé»

Je me lève et le laisse là, tout seul. Sur sa balançoire. En train de pleurer. Je suis un salaud. Une ordure. Je me déteste. Pardonne moi, s'il te plait. »




Après, je suis remonté dans ma chambre. Faire mes valises. Nous partions dans deux jours. Il m'observait, dans l'encadrure de la porte. J'ai glissé le médaillon dans ma cachette. La bouche d'aération. J'ai fais expres. Je ne l'ai plus jamais revu. Et lorsque j'ai été en age et en condition d'assumer. Je n'ai pas eu le courage d'aller le retrouver.

Je me leve de la balancoire. Trainant des pieds. Je retourne voir les propriétaires. Avec un grand sourire. «Je la prends, immédiatement. Quel est le montant du chèque ?»

Mais des pas d'une tierse personne se font entendre. «Trop tard, elle est déjà à moi.» Je me retourne et le vois. Mon dieu, qu'il est beau. Je vais pour parler lorsqu'un klaxon se fait entendre dehors. Je sors précipitamment et rejoins la voiture qui attend dehors. Le jeune homme sors. Et j'enttends Tom qui arrive sur le perron. Je cours vers l'auto et prends le garçon dans mes bras.

«Elle est à nous, alors ? Dis moi qu'elle est à nous, papa.»

Mon fils. Il n'arrete pas de grandir, en taille et en age. A 19ans déjà il me dépasse de cinq centimètres.
Je le prends dans mes bras et me dirige vers le porche. «Tom, je te présente mon fils, Casey.» Il palit a cette nouvelle et se renfrogne. «Bonjour, Tom. Mon père m'a beaucoup parlé de vous.»

Il ne dit rien, mais je sens que s'il pouvait cogner quelque chose, il le ferait.

Tom, Il faut qu'on parle...



FIN


# Posté le samedi 07 juin 2008 17:25

OS 2


RESUME :

Tom vit dans un appartement appartenant à vieux monsieur. Mais n'arrivant plus à payer son loyer, à cause de son job de professeur de guitare qui ne rapporte pas assez, le propriétaire lui propose de se mettre en colocation.
Tom ne peut qu'accepter. Voici alors que débarque dans son appartement Bill, star de la chanson connu dans toute l'Europe. Mais pourquoi une star aurait-elle besoin de se mettre en colocation ?
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 18:14